Avec mon collègue Serge Mérillou, nous avons saisi le gouvernement au sujet de l’évolution du service de dépôt et retrait d’espèces utilisé par les régies des collectivités locales.
Depuis 2021, la Direction générale des Finances publiques confie à La Banque Postale la gestion de ces opérations via la plateforme DIGIFIP. Or, à compter du 25 février 2026, plusieurs bureaux de poste ne seront plus habilités. En Dordogne, le bureau de poste de Gardonne est concerné.
Ces évolutions, décidées sans concertation préalable, risquent de compliquer la gestion des régies communales, en particulier dans les territoires ruraux, alors même que les espèces restent un moyen de paiement indispensable pour certains usagers.
Au-delà de cette situation locale, la reconduction du marché s’accompagne d’un encadrement plus strict des dépôts (contrôle des montants, limitation de la fréquence, autorisation préalable via la plateforme numérique). Il en résulte que ces nouvelles contraintes risquent de complexifier la gestion des régies et d’éloigner encore un peu plus le service public des territoires ruraux.
Nous avons demandé au Gouvernement de garantir la continuité de ce service ainsi que l’égalité d’accès pour toutes les communes.
Nous resterons pleinement mobilisés sur ce dossier :




